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Economie
AGRICULTURE
AGRICULTURE
La commune d’ISSER a pour principale vocation l’agriculture .En effet de par ces riches plaines, l’agriculture demeure la principale activité.Durant la colonisation toute les plaines presque étaient complantées en vignes de vin,il existait ici et là quelques parcèlles d'arbres fruitiers( poirriers, pommiers, orangers et citronniers).
Dans les piémonts de Bouchakour et de Teurfa, où les populations autochtones possèdent des propriétés, l'activité, agricole se limite aux céréales et parfois la culture du tabac qui rapporte relativement et qui occupait un grand nombre de personnes.
Dans les montagnes ( Ghoumrassa, Ouannougha, Bouider et Chellout ) on pratiquait agriculture de subsistance et entretenait les quelques oliviers de montagne pour la production l'huile d'olives ainsi que quelques figuiers.
A l'indépendance, les propriétés des colons furent nationalisées suite à leur abandon.Et furent mises sous protection de l'Etat Algérien et érigées en trois domaines autogérés (ACHA CHOUHADDA et EL-DJEMAA ). Ces domaines furent ensuite baptisés respectivement : Domaine HAMADACHE, MEFTAH et TIHACHADINE. La loi 87.19 du 08.12.1987 déterminant le nom d'exploitation du domaine national agricole, vit la création d'Exploitations Agricoles Collecti ( E.A.C ) les trois domaines que compte la commune furent partagés en vingt .(20) pet exploitations et attribuées aux ouvriers agricoles qui s'y trouvaient auparavant e à quelques jet enfants de Chouhada. A signaler que cette opération a été réalisée sans aucun concours autorités communales.Seule l'Administration Wilayale l'a conduite.
Quant aux régions montagneuses,l'agriculture commençait à dépérir dès les années 1966. En effet, dès l'apparition de l'industrie et le lancement du bâtiment, bon nombre de pays abandonnèrent leurs activités pour se rendre dans les secteurs beaucoup plus lucratifs qu'étaler Bâtiment et Travaux Publics ou l'Industrie, le petit élevage disparut presque totalement.
A partir des années 1986, l'on assiste a un mouvement inverse,les terres, agricoles semblent plus travaillées, bien que l'on cultive encore que des cultures spéculatives telles le melon, pastèque lés maraîchages. Les légumes secs et le tabac qui sont mal rémunérés^sbnt toujours régression ou ont complètement disparu. Cette situation, ajoutée à l'arrachage de la vigne en 1970 aggrave davantage le chômage dans la commune car le tabac à lui seul occupait un grand nombre de personnes.
En effet, il existait auparavant une dizaine de caves à vin et une coopérative de traitement tabac qui rayonnait sur toute la région, allant de Thénia à Tadmaït.Quelques actions ont été initie par l'Etat pour la relance de la culture du tabac,le fellah n'étant pas assez motivé; les conditions sociales ayant changé,ont fait que toutes ces actions sont devenues sans effet, et le tabac n'est pas cultivé dans la région.
La coopérative de tabac existe toujours mais se contente actuellement de louer ses servie aux fellahs et gère son patrimoine qui est relativement important.
11 existe d'autre part une coopérative apicole de wilaya qui est chargée de la vulgarisation l'élevage apicole et de la collecte de miel auprès des fellahs pour sa commercialisation. Aprés l’autonomie des entreprises décidées par les autorités, cette unité s’est vue contrainte de diversifier ses activités.
Quant à l'élevage ovin, bovin ou caprin, il est exercé par quelques petits fellahs à un degré artisanal.Les anciens domaines autogérés ont a un certain moment pratiqué l'élevage bovin, surtout pour la production laitière. Ce cheptel qui était relativement important au niveau de notre commune a totalement disparu ou presque au lendemain de la création des Exploitations Agricoles Collectives.
L'on remarquera que les superficies travaillées sont de plus en plus importantes, que le cheptel augmente de plus en plus dans le secteur privé et que lé matériel agricole est en régression
à la suite de la dissolution de l'ex C.A.P.C.S.