
Amine Gaceb (Judo Club Issers - Boumerdès)




Championnats nationaux cadets à Mascara
Les titres vont à Oran (G) et Alger (F)
Les judokas oranais, notamment ceux d’El Salem de Mohammadia, et les judokates algéroises de l’USMA ont été les grands vainqueurs des Championnats d’Algérie cadets.
Cette compétition, dans son format individuel, s’est déroulée le week-end dernier à la salle omnisports du complexe sportif de l’Unité africaine de Mascara.
En dépit du fait que la date choisie pour ces Championnats ne fût pas judicieuse (période des examens scolaires), ils étaient tout de même plus de 200 judokas engagés (garçons et filles). Sur le plan de l’organisation, une amélioration a été constatée, dont le respect du programme. Les choses auraient été sans doute bien meilleures s’il n’y avait pas eu cette perte de temps entre l’appel des judokas et leur entrée sur le tatami, le port de ceintures distinctives par les judokas avant le combat mettant trop de temps pour se concrétiser. Sur ce point donc, l’organisation a été à côté du sujet. En effet, sans toute cette perte temps, le programme ainsi allégé, aurait permis aux jeunes avides de découvertes de vivre des moments d’histoire et de culture à travers cette ville de Mascara au riche passé. Ils auront peut-être l’occasion de le faire un jour, lorsque nos manifestations sportives ne seront plus, pour des jeunes en formation, seulement une arène de combat mais aussi une opportunité pour un enrichissement de leur personnalité.
Les efforts méritoires de la Ligue de Mascara
Il faut toutefois relever les efforts déployés par la Ligue de judo de Mascara et les autorités locales, notamment la direction de la Jeunesse et des Sports.
Au plan technique, les choses ne se sont pas passées comme l’auraient souhaité les participants. Jamais, de mémoire de judoka, l’arbitrage n’a atteint un niveau aussi bas. Un arbitrage médiocre qui, fort heureusement, fut stoppé par l’intervention des chefs arbitres qui, à partir de la seconde journée de compétition, ont pris la relève pour sauver les meubles. Il y a lieu de rappeler à l’occasion que ce problème de l’arbitrage dans nos Championnats nationaux a été maintes fois soulevé mais sans que rien ne soit venu pour corriger les écarts, qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Les meilleurs judokas doivent être arbitrés par les meilleurs arbitres. C’est une évidence si l’on veut que nos équipes nationales soient réellement constituées par l’élite du pays. Lors de la dernière assemblée générale de la Fédération algérienne de judo, ce point a été longuement débattu et il a été question de mettre sur pied un corps d’arbitres d’élites pour officier les compétitions nationales. Malheureusement, cette mesure tarde encore à se concrétiser. Jusqu'à quand continuerons-nous à constater les dégâts ?
Avec les résultats enregistrés par les jeunes de la ligue de Mascara, qui ont glané 3 titres sur les huit mis en jeu chez les garçons, l’on se plaît à voir là le signe d’un renouveau du judo dans toute l’Oranie. C’est du moins ce qu’il faut espérer, surtout que du côté des responsables sportifs des wilayas d’Oran et de Mascara, une volonté d’aider la discipline à sortir de l’ornière et à prendre son essor est manifeste. D’ailleurs, il est envisagé la réalisation d’un dojo dans chacune de ces wilayas.
Mustapha Mabed
Les champions d’Algérie
Garçons :
46kg : Mohamed Allali (El Salem Mohammadia - Oran)
50kg : Fayçal Yacoub (El Salem Mohammadia - Oran)
55kg : Oussama Abdelaziz (Bahia Oran)
60kg : Salah Hadjoudj (NR Bordj El Kiffan - Alger)
66kg : Amine Gaceb (Judo Club Issers - Boumerdès)
73kg : Hichem Djeradi (Bahia Oran)
81kg : Sofiane Lafgoune (NR Bordj El Kiffan - Alger)
90kg : Redouane Baghdad (El Salem Mohammadia - Oran)
+90kg : Mohamed Amine Belarbi (Bahia Oran)
Filles :
40kg : Sihem Sid Ali (CRBeni Mesous - Alger)
44kg : Sara Alik (Judo club de Tizi-N’tlata - Tizi Ouzou)
48kg : Nawel Bouchioukh (CASE Mohammadia - Alger)
52kg : Ourdia Mahieddine (JS El Kseur Béjaïa - Tizi Ouzou)
57kg : Fatima Laouari (Judo club de Tizi N’tlata - Tizi Ouzou)
63kg : Hiba Merabet (USM Alger)
70kg : Imène Noui (USM Alger)
+70kg : Maya Mouloudi (USM Alger)
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03 médailles aux championnat national cadet qui s'est déroulé le 23 et 24 avril 2009 a la salle Omnisports du complexe sportif a Constantine.Telle a était la récolte de notre equipe de judo des Issers qui




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Première compétition nationale pour cette saison sportive 2008-2009,les deux(02)premières médailles, une en or et l?autre en bronze pour le judo des Issers. C'était ce week-end du 26/27-02-2009 au championnat national espoirs(-23ans) qui s'est déroulé a la salle Omnisport de Birtouta(Alger).Médaille d'or pour l'athlète Redjimi Selim (-81kg), champion d'Algérie et désigné meilleur athlete de la compétition-espoirs- et médaille de bronze pour l'athlète Bouallout mohammed (-73kg),a savoir que deux autres athlètes :Benyettou Med et kebabi mazouzi ont eu l'honneur de participer aussi et éliminés en demi finale de la compétition. Le week-end prochain aura lieu le championnat d'Algérie seniors et deux de nos athlètes y participeront.
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Equipe de la JSIsser 74 et 75
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a photo en noir te blanc date de 1974 -75 match contre Draa-benkhedda (merabo)
de gauche a droite debout : ahmed belaid-ahmed chaouchi-ndne bouhanik(dit reveil)-ali bensaid-youcef belaid-rachid belaid-a/ennour guechtouli.
de gauche a droite accroupis : belaid achtiouane (dit la fleche)-chettoum belkacem (dit kaci)-kare rezki-ndne zoubir-sadek malek-said nabi.
la photo couleur date de 1984- 85 match contre hydra.
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| La population des Issers |
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Demographie Avant l’indépendance, la commune se distinguait par une population a majorité rurale. En effet les centres d’ISSERVILLE et les ISSERS ne contenait que la majorité des européens. Vint l’indépendance, et l’exode rural commença alors vers les centre urbains. La population était estimée alors aux alentours dé 15.500 habitants y compris le douar Rouaffa , et les Beni-Khalfoun et Beni-Mekla.Avec 3.169 logements recensés et 3.306 ménages Le taux de démographie réel varie donc d'une zone à une autre et, est sans conteste le plu fort en zone urbaine .et ce, consécutivement au formidable exode rural qu'a connu le chef lieu. Ce exode est principalement dû à l'installation d'unités industrielles au centre d'ISSER et au lancement de projets de travaux de la démographie pour la première décennie est trè importante tandis qu'elle baisse durant la seconde. Ceci est dû principalement au nouveauDécoupage administratif intervenu en 1984 et surtout valable pour la zone éparse.L'on remarquera surtout que les agglomérations secondaires ont tendance à se vider durant la deuxième décennie et ce malgré la création du Village Socialiste Agricole.Quant au chef-lieu l'écart semble faible entre les deux décennies ce qui serait imputable à la crise de l'emploi et surtout au manque d'infrastructures en logements et autres. La densité de population au kilomètre carré donne respectivement pour les trois périodes considérées les chiffres suivants : 1966               1977           1987142 Hab au km2     188 Hab au km2 333 Hab au km2pour 102 km2       pour 102 km2    pour 67,03"^  Situé au début de la Kabylie et à la limite des deux importantes Wilaya d’Alger et de Tizi-Ouzou, la commune d’ISSER comprend deux sortes de populations :Un Douar pour moitié arabes et moitié kabyle « EL-GUIOUS »Les Douars Beni-Mekla et Teurfa sont pour la plupart kabyles.Les langues, arabes  et kabyles sont couramment employées et ce avec une très grande facilité pour les habitants du centre urbain, mais l’on remarque que les zones montagneuses gardent le plus souvent leur langage spécifique à savoir:  Chellout, Bouider, Ouannougha et Ghoumrassa, ne parlent que le kabyle.- Bouchakor, Isserville centre et Djaouna parlent à 70% l'arabe.La langue française est relativement connue, mais n'est maîtrisée que par les générations ayant acquit leur savoir avant et durant la révolution. En conséquence de l'arabisation de l’enseignement, la langue française est quelque peu délaissée, bien qu'elle soit toujours enseignée. Niveau de vie : Si durant la colonisation le niveau de vie des populations musulmanes était jugé modeste, voir même très bas, il est certain qu'il s'est grandement amélioré à partir des années 1968 à 1986.En effet, durant toute la colonisation, la population ne vivait que d'agriculture vivrière ( 35% est représentée par des fellahs dont la propriété ne dépasse par 5 ha. seule une dizaine de familles possédait des propriétés allant de 20 à 200 ha ).Les autres formaient la main d’œuvre agricole à bon marche pour les cultures intensives de colons locaux L'on devine aisément les salaires que touchaient alors ces ouvriers agricoles et de vie en dépendait.Certaines personnes des Douars Rouaffa et Beni-MekJa se déplaçaient souvent vers les régions de Rouiba, Bordj-EI-Kiffan et Aïn-Taya pour y trouver du travail, d'où l'installation actuelle de certains d'entre eux dans ces régions.Il demeure indéniable qu'à partir des années 1970, avec l'installation d'unités industrielles, l'on assiste à un mouvement de population inverse. C'est à dire que la commune reçoit beaucoup de ses voisines, et surtout de la commune de Chabet-EI-Ameur.Ressources communales La commune d’ISSER a été longtemps qualifiée à de commune riche. Si ce qualificatif valable du temps de la colonisation l’on peut dire actuellement qu’il soit ainsi. Nous allons démontrer faisant une comparaison de budgets à des époques différentes.L’administration coloniale, ceci étant connu, ne travaillait que dans l’intérêt des populatution européennes comme par exemple : l’électrification des fermes, le goudronnage et l’entretien de l’accès, qui étaient pour la plupart classés en chemins vicinaux, leur alimentation en eau potable protection des bergers des Oueds longeant les terres des colons etc.…Ceci se faisait bien sûr au détriment des populations autochtones. C’est ainsi que tous les villages ne possèdent ni écoles, ni routes goudronnées, ni alimentation en eau potable, ni électricité une exception prés. En effet, le village de Bouider avait une école construite vers l’année 1930 et grâce a l’action du Caïd de l’époque qui originaire de ce village.De ce fait les charges de fonctionnement étaient faibles et celles d’équipement inexistantes. - Produit de la fourrière   .- Vente de l'eau (jusqu'en 1986)En nette régression vu l'inactivité des services de police la vente de l'eau quant à elle annulée c fait de la concession du réseau à la société nationale. Cette recette a été remplacée par la location de matériel communal qui malheureusement ne rapporte plus grand chose en raison de la gestion beaucoup plus politique que logique du parc communal. LOCATION DES IMMEUBLES COMMUNAUX Location des bâtiments, locaux commerciaux, logements et terrains industriels-Marché communalLa location des biens communaux pourrait rapporter davantage si les loyers des logements notamment, étaient révisés régulièrement en fonction de l’inflation et des charges qu'ils occasionnent. Aucune assemblée n'a à ce jour pris l'initiative dé le faire.A tel point que l'on retrouve encore des-loyers -de 10,00 DA et 15,00 DA. D'autre part, la commune possédait en concession des terrains qui rapportaient des sommes substantielle au budget communal. Ces terres sont nationalisées et versées au Fonds National de la Révolution Agraire (F.N.R.A). Pendant trois (03) ans une indemnité a été versée par le F.C.C.L. mais a fini être supprimée d'où un manque à gagner certain.Quant au marché communal, la nouvelle formule de location par adjudication a été seule conteste bénéfique pour la commune. Cependant le manque.de personnel de police pouvant garder les perceptions aux adjudicataires faits que ces derniers se désistent et abandonnent le marché. C’est la troisième fois que notre marché a été abandonné ou résilié. AIDES ET SUBVENTIONS :Hormis les subventions pour actions sociales comme les aveugles ce chapitre ne compte que le remboursement des frais engagés par la commune pour des opérations nationales (Telle recensement ou les élections) ainsi que le produit des droits de fêtes qui sont irrégulière en perçus.PEREQUATION :Cette péréquation est actuellement servie d'une façon subjective, en effet, il est fait oblige à la commune de respecter un certain pourcentage pour (es dépenses de ^personnel   (entre 40% et 50% de la section de fonctionnement).Or cette façon de voir amène les remarques suivantes :Ou bien la commune bien que pauvre fait des efforts d'équipement donc laisse la section fonctionnement à sa plus simple expression et alors le pourcentage dés dépenses de personnel n’est pas respecté, pour cela la commune est sanctionnée, pas de subvention de péréquation.Ou bien la commune bien que riche, gonfle excessivement la section de fonctionnement détriment de l'équipement et le pourcentage des dépenses de personnel chute à son plus bas niveau, alors que contrairement au premier cas, l'effort d'équipement est nui soit le strict nécessaire légal (20%) et cette commune pourra se voir attribuer, une subvention de péréquation, donc ne sont point pénalisée. |
Gassra
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