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Judo actualité

  • 14.05.10

    Amine Gaceb (Judo Club Issers - Boumerdès)

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  • 14.05.10

    Championnats nationaux cadets à Mascara

    Les titres vont à Oran (G) et Alger (F)

    Les judokas oranais, notamment ceux d’El Salem de Mohammadia, et les judokates algéroises de l’USMA ont été les grands vainqueurs des Championnats d’Algérie cadets.

    Cette compétition, dans son format individuel, s’est déroulée le week-end dernier à la salle omnisports du complexe sportif de l’Unité africaine de Mascara.

    En dépit du fait que la date choisie pour ces Championnats ne fût pas judicieuse (période des examens scolaires), ils étaient tout de même plus de 200 judokas engagés (garçons et filles). Sur le plan de l’organisation, une amélioration a été constatée, dont le respect du programme. Les choses auraient été sans doute bien meilleures s’il n’y avait pas eu cette perte de temps entre l’appel des judokas et leur entrée sur le tatami, le port de ceintures distinctives par les judokas avant le combat mettant trop de temps pour se concrétiser. Sur ce point donc, l’organisation a été à côté du sujet. En effet, sans toute cette perte temps, le programme ainsi allégé, aurait permis aux jeunes avides de découvertes de vivre des moments d’histoire et de culture à travers cette ville de Mascara au riche passé. Ils auront peut-être l’occasion de le faire un jour, lorsque nos manifestations sportives ne seront plus, pour des jeunes en formation, seulement une arène de combat mais aussi une opportunité pour un enrichissement de leur personnalité.

    Les efforts méritoires de la Ligue de Mascara

    Il faut toutefois relever les efforts déployés par la Ligue de judo de Mascara et les autorités locales, notamment la direction de la Jeunesse et des Sports.

    Au plan technique, les choses ne se sont pas passées comme l’auraient souhaité les participants. Jamais, de mémoire de judoka, l’arbitrage n’a atteint un niveau aussi bas. Un arbitrage médiocre qui, fort heureusement, fut stoppé par l’intervention des chefs arbitres qui, à partir de la seconde journée de compétition, ont pris la relève pour sauver les meubles. Il y a lieu de rappeler à l’occasion que ce problème de l’arbitrage dans nos Championnats nationaux a été maintes fois soulevé mais sans que rien ne soit venu pour corriger les écarts, qui n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Les meilleurs judokas doivent être arbitrés par les meilleurs arbitres. C’est une évidence si l’on veut que nos équipes nationales soient réellement constituées par l’élite du pays. Lors de la dernière assemblée générale de la Fédération algérienne de judo, ce point a été longuement débattu et il a été question de mettre sur pied un corps d’arbitres d’élites pour officier les compétitions nationales. Malheureusement, cette mesure tarde encore à se concrétiser. Jusqu'à quand continuerons-nous à constater les dégâts ?

    Avec les résultats enregistrés par les jeunes de la ligue de Mascara, qui ont glané 3 titres sur les huit mis en jeu chez les garçons, l’on se plaît à voir là le signe d’un renouveau du judo dans toute l’Oranie. C’est du moins ce qu’il faut espérer, surtout que du côté des responsables sportifs des wilayas d’Oran et de Mascara, une volonté d’aider la discipline à sortir de l’ornière et à prendre son essor est manifeste. D’ailleurs, il est envisagé la réalisation d’un dojo dans chacune de ces wilayas.

    Mustapha Mabed

    Les champions d’Algérie

    Garçons :

    46kg : Mohamed Allali (El Salem Mohammadia - Oran)

    50kg : Fayçal Yacoub (El Salem Mohammadia - Oran)

    55kg : Oussama Abdelaziz (Bahia Oran)

    60kg : Salah Hadjoudj (NR Bordj El Kiffan - Alger)

    66kg : Amine Gaceb (Judo Club Issers - Boumerdès)

    73kg : Hichem Djeradi (Bahia Oran)

    81kg : Sofiane Lafgoune (NR Bordj El Kiffan - Alger)

    90kg : Redouane Baghdad (El Salem Mohammadia - Oran)

    +90kg : Mohamed Amine Belarbi (Bahia Oran)

    Filles :

    40kg : Sihem Sid Ali (CRBeni Mesous - Alger)

    44kg : Sara Alik (Judo club de Tizi-N’tlata - Tizi Ouzou)

    48kg : Nawel Bouchioukh (CASE Mohammadia - Alger)

    52kg : Ourdia Mahieddine (JS El Kseur Béjaïa - Tizi Ouzou)

    57kg : Fatima Laouari (Judo club de Tizi N’tlata - Tizi Ouzou)

    63kg : Hiba Merabet (USM Alger)

    70kg : Imène Noui (USM Alger)

    +70kg : Maya Mouloudi (USM Alger)

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  • 13.05.09

     

    03 médailles aux championnat national cadet qui s'est déroulé le 23 et 24 avril 2009 a la salle  Omnisports du complexe sportif a Constantine.Telle a était la récolte de notre equipe de judo des Issers qui

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  • 18.03.09

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • 17.03.09

    Première compétition nationale pour cette saison sportive 2008-2009,les deux(02)premières médailles, une en or et l?autre en bronze pour le judo des Issers. C'était ce week-end du 26/27-02-2009 au championnat national espoirs(-23ans) qui s'est déroulé a la salle Omnisport de Birtouta(Alger).Médaille d'or pour l'athlète Redjimi Selim (-81kg), champion d'Algérie et désigné meilleur athlete de la compétition-espoirs- et médaille de bronze pour l'athlète Bouallout mohammed (-73kg),a savoir que deux autres athlètes :Benyettou Med et kebabi mazouzi ont eu l'honneur de participer aussi et éliminés en demi finale de la compétition. Le week-end prochain aura lieu le championnat d'Algérie seniors et deux de nos athlètes y participeront.

     

     

     

     

     

     

     

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Gassra

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JSI

Les infos sur la JSI

Equipe de la JSIsser 74 et 75

{niftybox background=mediumpurple,textcolor=white,float=right,textalign=justify,border=gold,font=Arial,fontsize=12px}

a photo en noir te blanc date de 1974 -75 match contre Draa-benkhedda (merabo)
de gauche a droite debout : ahmed belaid-ahmed chaouchi-ndne bouhanik(dit reveil)-ali bensaid-youcef belaid-rachid belaid-a/ennour guechtouli.
de gauche a droite accroupis : belaid achtiouane (dit la fleche)-chettoum belkacem (dit kaci)-kare rezki-ndne zoubir-sadek malek-said nabi.
la photo couleur date de 1984- 85 match contre hydra.

{/niftybox}

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Le cheikh Abderrahmane Al Thaâlibi, théologien et grand penseur natif des Issers.

Le cheikh Abderrahmane Ben Mohamed Ben Makhlouf Al Thaâlibi, dit Abi Zaïd Soufi, né en 1384. Il est l?un des fondateurs de la tariqa Kadiria. le cheikh a commencé ses études aux Issers avant de se rendre à Béjaïa, très jeune, pour y poursuivre sa quête du savoir. Béjaïa, qui était au début du quinzième siècle un centre religieux et un lieu de rayonnement du soufisme, ont-ils fait savoir. De là, l?enfant prodige des Issers s?est rendu à Tunis avant de rallier l?Egypte dans sa recherche effrénée du savoir. Il est même allé en Turquie et en Syrie et accompli son pèlerinage aux lieux saints de l?Islam, soutiennent les conférenciers. Fort du savoir acquis dans les plus importants établissements de son époque, le cheikh sera reconnu pour être l?un des plus grands spécialistes du hadith, et qu?il a versé dans l?enseignement et la transmission de son savoir. Les conférenciers ont révélé qu?Al Thaâlibi a écrit plus de 90 ouvrages. Sidi Abedrrahmane Al Thaâlibi est décédé en 1470 à Alger où il a choisi de s?établir au retour de ses voyages en Orient. La manifestation de dimanche dernier a été clôturée par la remise des prix aux conférenciers ainsi qu?aux talebs de la zaouia qui se sont distingués dans l?apprentissage du Coran.

Un des 0uevres du Sidi Abedrrahmane Al Thaâlibi estKitab al Anouar fi Ayat al Nabi al MokhtarHéroine de la résistannce à la conquête française

 Lalla Fatma N'soumer

Lalla Fatma N'SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l'occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N'Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu?elle a vécu dans le village de Soumer. Le père de Fatma était le chef d'une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.A la mort de son père, Fatma a dirigé l'école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s'occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l'occupation de la Kabylie par les soldats français.La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l?insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l?ont surnommée "la Jeanne d'Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n'a pas acceptée. Armée d'une foi infaillible, elle s'est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l?ennemi. En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l'armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n?avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d'une armée de femmes et d'hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s?élevait de retentissants chants pieux en l'honneur de héroïne du Djurdjura. Le Général Randon, qui n?accepte pas cette défaite, demande aux habitants d?Azazga de l?aider à trouver la cachette de Fatma N?Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n?entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu'ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons". Fatma N?Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d'Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l?Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l?objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d?Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l?ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés. Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N'Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d'utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d?armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n?est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu?ils gagnent. Fatma N?Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d?occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l'attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ... Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite. Lalla Fatma N'Soumer meurt en 1863. L'épreuve de son incarcération, la frustration de n?avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l'affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...

Krim Belkacem

Krim Belkacem est Né le 14 décembre 1922 au douar Ait Yahia, près de Dra-El-Mizan. Il adhère au P.P.A au début de l'année 1946 et implante des cellules clandestines dans douze douars autour de dra-El-Mizane qui compte plusieurs centaines de militants et sympathisants. Accusé d'avoir tué un garde forestier, il est pourchassé et prend le maquis en 1947 sous le pseudonyme de Si Rabah avec Moh Nachid, Mohand Talah, Messaoud Ben Arab. Deux fois condamné à mort par les tribunaux français en 1947 et 1950, il devient responsable du P.P.A-M.T.L.D pour toute la Kabylie et à la tête des 22 maquisards qui composent son état-major et multiplie les contacts directs avec les militants et la population.Son plus proche collaborateur est Omar Ouamrane. Le 9 juin 1954, Krim rencontre à Alger Ben Boulaid, puis Boudiaf et Didouche, qui parviennent à le convaincre de la nécessité d'une troisième force.Il passe un accord avec les cinq responsables du groupe des 22 rompt avec Messali en août 1954, sans tenir au courant les militants de son initiative. Devenu le sixième membre de la direction intérieure du F.L.N les six chefs historiques, Krim est le responsable de la zone de Kabylie au moment du déclenchement de l'insurrection, le 1er novembre 1954.Il entre au C.E.E au lendemain du congrès de la Soummam en 1956 et domine le F.L.N-A.L.N en 1958-1959 comme vice-président du G.P.R.A et ministre des Forces armées.Krim qui à quitté l'Algérie après la bataille d'Alger, est alors allié à Ben Tobbal et Boussouf contre Abane. Vice-président du Conseil et ministre des Forces armées du G.P.R.A 1958, ministre des Affaires étrangères 1960, de l'intérieur 1961, il entame les négociations avec la France, à Evian. Dès l'indépendance de l'Algérie, il désapprouve la politique de Ben Bella, se retrouve écarté de la vie politique et se consacre aux affaires. Après le coup d'Etat du 19 juin 1965, il repasse dans l'opposition. Accusé d'avoir organisé un attentat contre Boumedienne, il est condamné à mort par contumace. Krim Belkacem est découvert assassiné, en octobre 1970, dans une chambre d'hôtel à Francfort. Réhabilité à titre posthume, Krim Belkacem est enterré au Carré des Martyrs le 24 octobre 1984



Auteur: Mourad Belkacem

 

 

 

 

 

 

 
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